La situation des pauvres, l’écart entre le nord et le sud, des conflits culturels, des aspects de sécurité et d’environnement; ceux-ci sont tous des problèmes pour lesquels il n’y a pas de solution à l’échelon national regardant une globalisation en grande partie non-reglée. Nous avons besoin de conditions générales globales, améliorées et obligatoires, qui accordent l’économie globale à l’environnement, la société et la culture.
Créons tous ensemble un monde en équilibre…
…en harmonie avec la nature
…en paix entre les cultures et les religions
…en paix sociale
…en prospérité sur toute la terre
dans lequel chaque être humain puisse réussir ses buts et vivre son potentiel.
Le Plan Marshall Global combine le projet pragmatique d’obtenir des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) avec la perspective à long terme d’une économie de marché mondiale et éco-sociale comme les conditions de l’ordre global. Cela implique que les pays plus riches se montrent prêts à cofinancer le développement dans des pays moins riches, ce qui aboutirait à un miracle économique global.
- une politique sociale, économique, globale et domestique comme condition de base
- avec des marchés financiers et de commerce ouverts, mais sous des conditions démocratiquement décidés et obligatoires – les standards les plus importants de l’OIT, de l’UNESCO et d’environnement inclus
- une combinaison effective de ces standards avec le commerce et des conditions de surveillance (en particulier avec l’OMC, le FMI et la Banque Mondiale)
- un engagement pour les droits de l’homme en général ainsi que les droits économiques, sociaux et culturels
L’initiative présente un projet concret pour la réalisation des Objectifs de Millénaire pour le Développement de 2015 lesquels tous les pays et les organisations internationales ont adoptés.
- Réduire l'extrême pauvreté et la faim
- Assurer l'éducation primaire pour tous
- Promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomie des femmes
- Réduire la mortalité infantile
- Améliorer la santé maternelle
- Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d'autres maladies
- Assurer un environnement durable
- Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
La structure globale actuelle crée un monde qui est plus pauvre qu’il ne doit être. Dans une perspective à long terme de 50 à 100 ans la mise en pratique d’un Plan Marshall Global pourrait parvenir à une « égalité » globale de 50% (suivant la définition de pauvreté par l’UE qui établit que le revenu le plus bas en Europe devrait monter à au moins la moitié d’un revenu moyen). Par conséquent, le monde deviendrait beaucoup plus riche à cause de l’épanouissement de tout potentiel humain.
- la mise en marche commençant en 2008
- un accroissement graduel des ressources pour la coopération du développement global de 60 milliard USD d’aujourd’hui à 180 milliard USD; par exemple de 0.2% à 0.6% du PIB mondial
- le financement par des nouvelles ressources financières globales
- le cofinancement de la disposition des pays plus pauvres pour qu’ils puissent adopter les standards de l’OMC, de l’UNESCO et d’environnement
- la suppressions des subventions agriculturelles faussant la compétition
- un secours amélioré et augmenté avec un accent sur l’échelle de base
- une première phase d’un Plan Marshall Global avant de 2015 – des efforts renforcés après 2015
1. Un impôt « Terra » de 0,35 à 0,5% sur le commerce mondial -
le volume du commerce mondial fait environ 8500 milliard USD par an ; un impôt «Terra» chargerait les prix courants de 0,1% au maximum (comparez à l’idée de «fair trade»)
2. Des impôts sur les transactions financières mondiales de 0,01% - le volume des transactions financières mondiales fait environ 480000 milliard USD par an aujourd’hui
3. Des droits d’émission (dioxyde de carbone) par personne qui sont négociables
4. Les droits spéciaux de tirage du FMI favorisant les pays en voie de développement
Le cofinancement est l’idée au cœur du Plan Marshall Global – prenant example sur l’élargissement de l’UE qui avance avec succès. Un exemple du cofinancement dans le contexte d’un Plan Marshall Global est le Protocole de Montréal. La Chine fut convaincue de produire des réfrigérateurs exempts de HCFC. Un autre serait l’abolition du travail d’enfants en finançant en même temps des programmes correspondants pour les parents et la construction des écoles.
La part la plus difficile pour réussir les buts du Plan Marshall Global sera d’assurer que l’argent arrive là où il appartient et ne nourrisse pas la corruption. Quoi qu’il en soit, nous avons fait l’experience que la participation, l’éducation et l’autorisation des femmes à participer activement permettent un développement indépendant, motivé et responsable. Les principes élémentaires sont la transparence et un contrôle strict regardant les transferts d’argent ainsi qu’une démarche de «bottom-up». Des exemples concrets de mise en pratique présentent le micro-financement et le «partnership aid» (autorisation des intermédiaires locaux).